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En mars et avril, étude du roman de Georges Perec

GP_GEF

Par Gilles Esposito Farese

jeu 28 mars

ce qu’on sait sur le roman : les différents genres …

début de la lecture de W : la quatrième de couverture, chapitres I et II

présentation de la bio vidéo de Perec « Un parmi eux »

Document vidéo sur Georges Perec

et une page de présentation de ce documentaire

mar 2 avril

atelier d’écriture sur le souvenir reconstitué

1. écrire un texte libre qui raconte l’histoire reconstituée d’un membre de votre famille

OU

2. Un texte à démarreur : « j’aurais aimé me souvenir de… » souvenirs autour de tel ou tel perso

Pour jeudi amener W + réviser vie et œuvre de perec

jeu 4

Fin de la lecture des ateliers du groupe 1

Interrogation sur la vie de Perec

1. De quoi parle Les Choses de Perec ?

2. Qu’est-ce qu’un palindrome ?

3. Qu’est-ce qu’un anagramme ?

4. Quel est le principe d’écriture du roman La Disparition ?

5. Quel est pour vous la différence entre une autobiographie et un roman ?

6. Racontez comment se déroule le projet « Lieux » de Perec.

7. Pourquoi a-t-il écrit W ou le souvenir d’enfance ?

8. Quel est le problème d’identité de Perec ?

9. Quel est le problème d’identité du narrateur des chapitres fictifs de ?

10. Qu’est-ce que l’Oulipo ?

En classe, discussion sur  la différence entre autobio et roman et la tendance contemporaine à effacer la frontière entre ces deux genres. cf. Emmanuel Carrère, Christine Angot…

mar 9

sortie et élèves absents

jeudi 11

DERNIÈRE SÉANCE AVANT LE BAC BLANC

Ramassage des travaux post bac blanc

Travail sur les deux textes du manuel : les outils d’analyse du récit

Ici un document de synthèse

0506_recit_analyse

+ manuel : synthèse sur héros et anti-héros dans manuel p. 166  + à partir de la p. 424

Présentation du document sur les sujets possibles en lien avec le roman

roman_sujetsbac_eleves

Lancement des exposés pour après les vacances

Retour sur la lecture de la première partie et sur la lecture analytique du premier chapitre

Rendre DM langue

Sont incontestablement crimes contre l’humanité ceux commis contre les Juifs et les Tsiganes. [… ]

Les Juifs furent arrachés à leur milieu de vie, à leur famille, à leur travail, pour être déportés dans les camps situés principalement en Europe de l’Est où, comme il fut convenu à la Conférence de Wannsee, ils devaient être mis au travail «avec l’encadrement voulu et des méthodes appropriées», de telle sorte que «sans aucun doute, une grande partie disparaîtra par décroissance naturelle» et qu’aux autre@ il faudra appliquer «un traitement approprié », d’où les exterminations qui s’ajoutaient aux assassinats commis aussitôt après les arrestations dans le pays d’origine.

Ce fut le sort de millions de Juifs.  Chacun d’eux fut d’abord atteint individuellement.  Ce n’est pas le nombre qui fait le crime contre l’humanité, même si l’indignation qu’il a déclenchée est à l’origine de l’élaboration du texte, conséquence des protestations des gouvernements alliés des 13 janvier et 18 décembre 1942 et de la déclaration de Moscou.  Il faut donc aller chercher ailleurs la raison pour laquelle il a paru indispensable de dépasser les qualifications de droit commun.

Le crime contre l’humanité est la négation de l’humanité contre des membres d’un groupe d’hommes en application d’une doctrine.  Ce n’est pas un crime commis d’homme à homme, mais la mise à exécution d’un plan concerté pour écarter des hommes de la communauté des hommes. [… 1 On distingue ce qui singularise le crime contre l’humanité des autres crimes: il est commis systématiquement en application d’une idéologie refusant par la contrainte à un groupe d’hommes le droit de vivre sa différence, qu’elle soit originelle ou acquise, atteignant par là même la dignité de chacun de ses membres et ce qui est de l’essence du genre humain.  Traitée sans humanité, comme dans tout crime, la victime se voit en plus contestée dans sa nature humaine et rejetée de la communauté des hommes. [… 1 Une seule disposition lui confère [au crime contre l’humanité] un régime [légal] particulier: il est imprescriptible, c’est-à-dire que ses auteurs peuvent être poursuivis jusqu’au dernier jour de leur vie.

Pierre Truche
La Notion de crime contre l’humanité,
in Esprit, n’ 181,1992

Un lien intéressant sur la contre-utopie où vous découvrirez également les dessins de Zoran Music, déporté

Le commentaire de la fin du chap. XXXVI à remettre dans l’ordre

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Les notes de LA sur les chapitres étudiés

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Le bilan de séquence

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